Laurent Wauquiez veut un EPR dans le Tricastin sur un site réputé comme implanté sur une zone sismique !

Laurent Wauquiez président de la région Auvergne – Rhône-Alpes. Photo Frédéric CHAMBERT

Pour le président LR de la région Auvergne Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez, la filière nucléaire est « un fleuron français qu’il ne faut pas lâcher ». C’est ce qu’il a rapporté au conseiller régional Mounir Aarab, qui le représentait durant les rencontres de l’alternance des métiers du nucléaire qui se tenaient mercredi 20 mars à Pierrelatte. Ce dernier a déclaré soutenir l’implantation d’un EPR (réacteur pressurisé européen) sur le site de l’actuelle centrale nucléaire EDF du Tricastin.

« Anticiper la fermeture »

« J’ai demandé à Laurent Wauquiez de pousser dans ce sens », souligne Mounir Aarab. Une lettre de la Région a donc été envoyée au gouvernement afin d’appuyer la candidature du site. Parmi les raisons évoquées, l’emplacement géographique stratégique du site du Tricastin, mais également son importance : c’est le site nucléaire le plus étendu de France. La centrale EDF est également l’une des plus ancienne du parc. « Nous devons anticiper la fermeture du site en construisant un EPR avant », martèle le conseiller régional.

Laurent Wauquiez espère pouvoir implanter plusieurs réacteurs nucléaires de troisième génération (les fameux EPR) dans la région. Mounir Aarab se positionne « pour que le site nucléaire du Tricastin soit le prochain à bénéficier d’un EPR. La filière nucléaire est une filière d’avenir, que Laurent Wauquiez soutient des deux pieds et des deux mains. »

Quelques commentaires :

Qu’il aille plutôt le mettre chez lui au Puy!

 

ElSuego | 22.03.2019 | 18h49 

Lobby Nucléaire

Le Lobby Nucléaire Français est toujours aussi puissant.

Aussi longtemps que nos représentants d’État seront sous le contrôle de ce lobby, aussi longtemps nous aurons à vivre avec le danger nucléaire potentiel, et la certitude de « fabrications » de plus en plus de déchets dont on ne saura jamais que faire vraiment

Sur le moyen terme cette électricité nucléaire nous sera effectivement nécessaire pour alimenter des climatiseurs indispensables afin de compenser l’ augmentation de chaleur et rendre habitables les lieux de vie.

Ensuite, dans le meilleur des cas … nos descendants finirons par disparaître de la surface d’une terre irradiée et trop chaude

 

Georges-JH1 | 22.03.2019 | 14h14 

Relancer le nucléaire…

On marche sur la tête ou on est entré en campagne électorale pour prendre les électeurs locaux pour des gogos !
olivierdevalence | 22.03.2019 | 10h44 

Après l’Arlésienne de la gare d’Allan, sa jumelle ” l’EPR ” ! suite…

=> le fait d’être un EPR ne gomme en aucun cas ces phénomènes naturels ! De plus, il est notoire que ce type de réacteur est plus enclin au bord de mer pour des raisons de source froide plus appropriée.

Il serait plus raisonnable d’envisager l’arrêt de la tranche 1. C’est la première de France à être concernée par la prolongation de durée de vie au-delà de 40 ans. De travailler à sa déconstruction afin d’en maîtriser la technologie et d’en faire une filière d’avenir capable de s’exporter à l’international. Encore faut-il que les formations se mettent en place car le personnel d’exploitation ne sera certainement pas celui du démantèlement !

Le temps des campagnes électorales et de ses intentions démagogique n’est pas celui de la maîtrise technologique. Il conviendrait d’un peu plus de sérieux en la matière messieurs !

 

DZRE | 22.03.2019 | 09h21 

Après l’Arlésienne de la gare d’Allan, sa jumelle ” l’EPR ” ! N°1

Avant d’évoquer une construction nouvelle il serait plus logique temporellement et technologiquement d’aborder la question de la déconstruction de l’existant.

La zone géographique EDF n’étant pas extensible, de plus bordée de zones agricoles, qu’il convient de conserver, toute nouvelle construction devra se faire sur l’espace actuel après déconstruction, traitement et stockage de bâtit actuel. A l’heure actuelle, la simple évocation de la fermeture de tranche et de sa déconstruction est à peine audible par ceux en charge des dossiers. C’est bien pour cela que ces politiques, mentant par omission, se gardent bien d’en parler !

Vouloir un EPR sur un site réputé comme implanté sur une zone sismique et en situation d’immersion vis à vis du canal aux digues fragilisées est un peu léger.