Macron : il suinte le mensonge et la mauvaise foi par tous les pores de sa peau !

Inquiétant, sombre personnage qui, à l’aube de ses quarante ans dans un pays qui vieillit, montre le visage non pas de la jeunesse mais celui de la mort.

Inquiétant, sombre personnage qui, à l’aube de ses quarante ans dans un pays qui vieillit, montre le visage non pas de la jeunesse mais celui de la mort. L’impression en le voyant, et tenant pour une fois à l’écouter jusqu’au bout, d’un être sans chair, machine lisse qui ne trouve qu’en elle-même les raisons et mécanismes de son fonctionnement, et qui ne comprend rien à ce qui se joue ici et maintenant.

Son agressivité à peine contenue est sans humanité. Dans ses mots policés qui voudraient rappeler le droit, on entend les semelles cloutées des préfets et des flics piétinant chaque jour la loi pour mieux écraser les contestataires, celles et ceux qui veulent vivre autrement. Ainsi nous devrions nous plier à l’ordre dominant, céder à l’autoritarisme d’un individu hissé à la présidence par l’effet de la crédulité de certains, de la peur compréhensible du FN, et surtout par l’activisme d’une poignée d’amis opulents et hauts placés qui ont le pouvoir de faire ou défaire une élection prétendument démocratique.

La vision de CRS casqués, armes à la main, pénétrant en masse dans un amphi d’université pour cogner les étudiants, est une image qui ne le choque en rien, éternel fayot de la reproduction sociale, petit soldat du creusement des inégalités au profit d’une frange infime de la population, ces plus riches qui, dit-il, n’auraient même pas besoin de lui.

La détresse des migrants ne le touche pas, les enfants emprisonnés en centre de rétention ne sont qu’une question d’efficacité de leur déportation, et l’on entend dans sa voix de sinistres échos quand il évoque l’islamisme par le mauvais bout du voile, qu’il accuse les Français.es solidaires des migrants de se faire les complices des passeurs ou qu’il répète mille fois le mot république comme on invoque une déesse païenne, du type qui dévore ses adulateurs.

Il ne voit pas, il n’entend pas, il ne dit rien non plus, incarnant à lui tout seul les trois singes qui ne seraient pas ceux de la sagesse mais de l’indifférence assassine. Défenseur autoproclamé sévère mais juste des humains légaux, des écoliers sages et des petits propriétaires qui payent leurs impôts, il ne convainc personne.

Il ne comprend pas que, sous le maquillage bonne mine, il suinte le mensonge et la mauvaise foi par tous les pores de sa peau et que c’est cela que le public, déjà lassé de sa ganache qu’il impose au quotidien, retient de chacun de ses cabotinages.

Il ne sait pas que tout ce qu’il représente, cet ancien monde fait d’agriculture intensive, de nucléaire, de bétonnage, de missiles, de surproduction, de compétition exacerbée, de mise en concurrence de chacun avec tous, de profits à verser aux actionnaires contre les travailleurs, de gloire aux millionnaires et malheur aux vaincus, nous n’en voulons pas. Que nous haïssons l’oligarchie qu’il représente. Que son temps est fini.

 Quelques commentaires :

Magnifique ! Bravo ! 

Vous prouvez, Juliette, qu’on peut mettre des mots justes, terriblement justes, sur une réalité sans enfiler les gants de l’hypocrite bienséance que l’on devrait à la fonction. Ce n’est pas donné à tout le monde. Merci.

Merci Juliette d’exprimer exactement ce que beaucoup d’entre nous ressentons. Nous avons la boule au ventre à l’idée de devoir supporter cette présidence indigne pendant 4 ans. Beaucoup de casse, de déshumanisation, d’impunité, d’injustice, de prédation dans tous les domaines à la gloire de la compétition, de la finance et du chacun pour soi ou alors crève ! L’horreur absolue.

Je me joins aux compliments : un de vos meilleurs billets ! Qui traduit superbement bien mon ressenti. Je préférais en ricaner, ne sachant si bien exprimer mon désespoir, devant cette gorgone hideuse.

Mais, s’il y a une chose dont je suis certaine, c’est qu’on ne lui fera rien comprendre. Ce genre de tête à claques ne comprendra jamais rien ! Ce n’est pas programmé dans son logiciel de psychopathe. Il faudra le virer, car il va s’accrocher l’animal et malheureusement, il a de la ressource. Ou plutôt des ressources ! Celles de l’oligarchie qui l’a élu et la… peur. La peur accumulée de tous ceux qui se sont recroquevillés depuis tant d’années, ceux qu’on a décervelé avec méthode et qui ont peur de tout changement dans la solidarité et le bonheur. Peur de se révolter, mais surtout peur de ceux qui veulent se révolter ! Peur de ceux qui résistent. Cette peur poisseuse, est terrible, ce peut-être une barricade, pire que celle des chaussettes à clous ! Ce n’est pas de renverser ce golem qui est difficile (un autre est déjà prêt à le remplacer), mais tout le système qui les engendre. Et une majorité d’esclaves est dans la soumission. C’est ce qui est désespérant.

Une de mes amies revient de Cisjordanie où elle était dans un camp Palestinien près de Jennin, elle était horrifié de voir que certains palestiniens, ayant tous des proches emprisonnés, ne croyant plus du tout à un avenir, préféraient dénoncer le voisin aux tortionnaires israéliens, par peur de s’en reprendre une couche supplémentaire sur la tête… C’est aussi ça, la peur. Les comportements que ça engendre.

Le dominant parle aux dominés parce qu’il le faut bien. Jamais cela n’avait été plus clair.

Quittons nos sièges et laissons le parler dans le vide.

Son monde est fini mais toujours agissant, son monde est fini mais toujours agissons.

Satire féroce    qui contient trop de vérité…

ENA puis inspection des finances puis banquier puis perfectionnement “politique” auprès de FH.

Une formation bien réussie!

Oui, vous avez raison en tout. Mais en se penchant sur l’itinéraire du personnage, on ne peut être étonné.

Il a choisi son destin, depuis le début.

Il avait les armes pour être un “être humain” (parents médecins, bonne formation) mais son ambition cassée (il voulait devenir un lettré, peut-être un écrivain, un philosophe et échoue 2 fois à ENS), il choisit délibérément “l’argent” (Banque Rothschild, maitre à penser Peter Brabeck PDG de Nestlé pour qui l’eau est “un bien de consommation comme un autre”).

Dès lors, il met ses “compétences” au service d’une froide aventure du pouvoir (“duplicité” écrit Hollande).

  1. Seule excuse possible : il est l’enfant de remplacement d’un premier mort-né (une position difficile à vivre).

Bonjour Juliette et merci pour ce billet dans lequel la réalité n’a rien de naïf comme dirait l’autre. Comme vous j’ai regardé jusqu’au bout pour entendre… rien de plus que ce qu’il dit en permanence. Peu de réponses concrètes aux questions de Bourdin un peu plus présent que Plennel mais beaucoup plus insolents tous les deux que  le type deTF1 (quel est son nom à ce fantôme?) et un certain Delahousse il y a quelques mois !!! 

Ce qui est curieux c’est que le Emmanuel a toujours des soutiens ici même comme le susnommé Artnaif. 

Merci encore Juliette

Jean, un artiste pas naïf du tout.

Bonjour Juliette,

Merci pour ce portrait ! Un président peu reluisant, quoi qu’il pense de lui-même. Ce qui est effrayant, en effet. Cette suffisance, cette morgue à un point tel qu’il ne lui est plus nécessaire d’écouter, de voir, de respecter et faire exister l’autre. Cet autre, quel qu’il soit (même dans la flagornerie ou la supposée soumission à plus puissant que lui) devient, au mieux, un faire valoir, au pire, en petite contrariété, un inopportun qu’il suffit, d’un geste d’agacement et de mépris, de balayer. Balayer l’autre, comme l’on chasse une mouche un peu collante. Pire encore, l’autre, cet invisible, cet inutile, doit le rester, invisible. S’il devient trop bruyant, tel un moustique de plein été, il suffit de pulvériser… Un oubli pourtant : il n’est qu’un mortel soumis, précisément, à la condition humaine. D’autres avant lui, s’y sont essayé au pouvoir absolu, au despotisme, à l’invulnérabilité imaginaire. Qui à s’enfuir lâchement ? Qui à finir ses jours sur une île ? Qui à subir la foudre du ciel qu’il est toujours dangereux de convoquer…

 

– Mélenchon pas président n’est-il pas bien plus malmené par les journalistes lorsqu’il se rend dans n’importe quelle émission que ne l’a été Macron hier soir ?

– C’est le monde tel que se le représente Macron qui n’est qu’une illusion : s’il était vraiment lucide sur l’effondrement qui vient (écologique notamment), il deviendrait sur-le-champ décroissant et prônerait la sobriété heureuse ou la simplicité volontaire. Il pense peut-être le monde de “manière globale, aboutie, structurée”, mais avec des schémas dépassés et une clairvoyante cécité.

Billet recommandé. Et une image forte;

Ce jeune homme de quarante ans sent en effet la mort.

Son sourire est faux, son regard est faux. Un fantôme, un des fétiches de Karaba, un mort-vivant. Le laisser à la mort.

Merci Juliette.

Ce type apparaît comme une machine, un outil ; pas surprenant qu’il chérisse “l’intelligence numérique”, il a dû en faire son modèle. Et nulle place pour les sentiments qui permettent à une société de faire chair, seules les connexions neuronales d’un cerveau préfabriqué et dopé au néolibéralisme font se mouvoir la machine et son escorte pléthorique de fétiches estampillés LREM.

Cet individu dépèce le corps social et déconstruit la pensée collective, il s’assoit sur les philosophies nourricières qui confèrent à l’humanité la hauteur et le recul nécessaires à la prise en compte des priorités humaines. Il sème les graines de la discorde et les ferments de la haine.

Puisse ce masque de la mort ne jamais avoir la route libre pour nous entraîner au point de non retour, celui du fascisme ou de la guerre civile. 

Une critique de fond  : 

Pourquoi ses manches de chemise dépassent autant de ses manches de veste ?

1 – Une nouvelle mode 
2 – Il a piqué une chemise
3- Les bras “lui raccourcissent” et çà c’est une bonne nouvelle.
Pourvu que le c*l  lui gratte (Comme il se dit en Bretagne profonde)

L’inhumanité est bien ce qui caractérise Monarc, vous avez mille fois raison Juliette…Il est la face visible de la violence institutionnelle main dans la main avec la violence des financiers qui d’un trait de plume effacent des centaines, des milliers de vies…

Que cette violente inhumanité soit débitée par une “face d’ange” parée des atours de “la légitimité démocratique” ne change rien à l’affaire, bien au contraire…

Mais “rassurons-nous” écrivent certain(e)s, cela pourrait être pire…Et c’est d’ailleurs vrai, puisque cela va de mal en pis…

Monarc: -c’est une révolte?

Edouard Philippe, Collomb: -non, sire c’est une révolution !!

Nous laisse-t-on d’autre choix que celui de la rue?

Résistance et banzaï

« Faire ses Humanités afin de se construire soi-même. L’éternel Compagnon que nous sommes tous participera à la construction de l’homme en général, c’est-à-dire l’autre, le « tout autre », en rendant le monde qui nous entoure plus humain, témoignant ainsi de notre humanisme. »

Faire ses Humanités dans le monde clos des riches élites ne se résume plus qu’à la loyale servilité interne à une caste rétrécie, totalement indifférente au sort du reste de … l’humanité.

Oui Juliette, la parole de ce président dénué de toute compassion diffuse une exhalaison mortifère car de la destruction systématique de ce patrimoine commun qui fait la cohésion du peuple des petites gens, ne peut résulter que misère et désespoir. Merci pour ce billet fort et concis.

Merci Madame Keating pour ce billet décapant dont je partage l’analyse et les conclusions. Ce gandin élyséen a montré qu’il avait toute sa place parmi la clique des pervers narcissiques qui dirigent la planète avec le plus souvent l’assentiment d’une bonne partie de leur peuple qu’ils méprisent et oppressent. Celui de la France y ajoute cette suffisance et cette morgue typiquement énarchienne qui fait prendre celles et ceux qui ne sont pas de la caste pour des demeurés à qui par bonté d’âme on accorde une once (pas plus) de pitié. Ce personnage est vénéneux … donc effectivement , porteur de mort.

Macron monarchiste plus proche de V Poutine que de Victor Hugo et Jean Vilar du TNP Palais de Chaillot
Déni de démocratie, recentralisation, pseudo-négociations avec la Corse et les Régions: E.Macron a-t-il compris le sens des mots “pacte girondin”? Est-il – politiquement- conscient que son jacobinisme absolu menace de renverser l’héritage républicain : laïcité, démocratie, verdicts des urnes et “République décentralisée” ?
A quelques heures d’un entretien télévisé scénarisé comme une représentation théâtrale (8 caméras,160 techniciens) : les collectivités locales soudées (Régions de France plus l’Assemblée des Départements plus les maires de France AMF) s’insurgent. Elles dénoncent « les faux-semblants de la concertation avec l’Etat pour alerter une opinion publique sur les risques d’aggravation de la fracture territoriale ».

Les Territoires ? Les jacobins de Paris s’en moquent, ils ont pour eux la haute administration carriériste, se gavant en symbiose avec la finance mondialisée. Bien sûr le démantèlement des statuts de la fonction publique couplé à la relance entrepreneuriale et le down sizing des parlementaires sont sur les rails… mais pas certain que les bénéfices iront aux familles des classes moyennes et encore moins à l’ensemble des salariés.

Quant aux régions, la politique de E. Macron méprise ouvertement les enjeux territoriaux et tout le savoir-faire des élus locaux. Autre preuve gravissime d’une dérive tyrannique? L’Etat, qui se désengage des Plans Etat-Régions, exige de la province, une contribution astronomique au désendettement de la France (2018-2022) à hauteur de 50 milliards d’€ … alors que l’Etat lui-même, va gonfler cette dette de 330 Milliards ! Ou est l’équité entre Paris et les Régions ? Nulle part. Le communiqué commun des territoires alerte : « les pactes financiers imposés aux collectivités locales constituent le point essentiel de notre désaccord avec l’Etat » et « un sentiment d’abandon gagne les territoires et les élus dont l’engagement au service des Français n’est plus reconnu. ». On se dirige donc vers un système monarchique plus inspiré par V. Poutine que par Victor Hugo. 
Quant à la Corse ? C’est une île en apnée qui tente de reprendre sa respiration après le traumatisme infligé par E. Macron. En effet, après les humiliations protocolaires visant les dirigeants élus de l’île lors d’un hommage au Préfet Erignac ( conçu comme une provocation), et après un vrai marathon pour de fausses négociations, les affronts se suivent et se ressemblent. Autonomie ? Habilitation permanante dévolue à la CTC ? C’est par la presse que le Conseil Exécutif de Corse apprend le 12 avril les décisions du Président de la République : « Le Conseil exécutif de Corse, a pris connaissance par les médias du projet d’article consacré à la Corse que le Gouvernement s’apprêterait à transmettre au Conseil d’Etat. ».
Le Président Gilles Simeoni précise : « ce projet d’article est totalement en deçà des attentes et des besoins de la Corse et de son peuple. Le texte proposé par le Gouvernement organise une habilitation au coup par coup, mécanisme que le Gouvernement s’était engagé à écarter au terme des négociations menées avec les élus de la Corse. Cet article encadre si fortement le maigre pouvoir d’adaptation conféré à la Collectivité de Corse que le dispositif sera privé de tout effet utile. »
Pourquoi évoquer un « triple déni de démocratie »? Gilles Simeoni : « D’une part, parce qu’en décembre 2017 : 56% des électrices et électeurs ont voté en faveur d’un statut d’autonomie de plein droit et de plein exercice. En décidant de ne tenir aucun compte de ce vote, le Gouvernement méprise le suffrage universel. D’autre part, parce que dans sa délibération en date du 9 mars 2018, l’Assemblée de Corse a voté, par 48 voix sur 63, en faveur d’un projet d’article qui propose, au profit des institutions de l’île, une habilitation permanente dans certains domaines relevant de la loi et du règlement, sous le contrôle du juge administratif. »
Même consternation chez Corsica Libera dont le chef de parti Jean-Guy Talamoni est aussi président de l’Assemblée de Corse. Il annonce son boycott du ballet ministeriel : « La visite du ministre Jacques Mézard, en charge de la « cohésion des territoires », n’a pas dérogé à la règle (…). Le texte de l’article 72-5 consacré à la Corse, ne laisse plus de place au doute. Ce statut, élaboré par le gouvernement français de façon unilatérale, à l’issue de pseudo-négociations, ne permet en aucune façon à l’Assemblée de Corse de répondre aux attentes de notre peuple dans des secteurs stratégiques : foncier, fiscalité, langue, emploi, développement économique et social… ». Tres inquiétant aussi le projet de Macron prévoit de modifier la Loi Littoral au profit de la spéculation foncière et immobilière : « afin de « libérer du terrain à construire. Cette vision va à rebours de la volonté de l’Assemblée de Corse de mettre en œuvre des mesures de sauvegarde du patrimoine foncier. Nous nous y opposerons. ». 
Autre facette du déni perpêtré par la gouvernance Macron ? La non reconnaissance de la dimension historique et politique de la question corse. Le président Gilles Simeoni « l’Etat crée les conditions d’un blocage et d’une crise politique grave, alors que la situation n’a jamais été aussi favorable à une solution politique. Le Conseil exécutif réaffirme sa détermination à faire prendre en compte les choix démocratiquement exprimés par le peuple Corse, ainsi que sa volonté de poursuivre de façon efficace son action au service de l’intérêt général et de tous les Corses. Il invitera dès le début de la semaine prochaine l’ensemble de la majorité territoriale à une réunion visant à définir de façon collective les réponses à apporter à la situation actuelle. »
Lundi 16 avril, est prévue à Bastia, l’installation de la Chambre des Territoires. Née de la nouvelle organisation institutionnelle de Corse, cette structure consultative de la Collectivité Territoriale est composées d’élu-es, de maires, de présidents des intercommunalités, de représentant des agences et offices de Corse. 
E. Macron, les Régions, la Corse ? Quel est le seul sujet qui fâche, et qui sera sans doute absent ce soir de la démonstration théâtrale du Pd de la République ? C’est le jacobinisme, qui légitime une recentralisation sans frein au profit d’un grand-Paris surdoté, surfinancé et boursoufflé, aux dépens des régions. Le projet de E. Macron est funeste pour les territoires et leurs enjeux locaux et solidaires . La Corse et son juste combat, reste l’archétype de cette colonisation de tous les mécanismes politiques au seul profit de l’Etat parisien, désormais seul maître à bord. Même les Préfets seront dotés d’un pouvoir économique au niveau local ce qui constitue une aberration. J.-J.Bourdin et E.Plenel vont-il protéger outre mesure la technocratie française ? Le régime macronien est -il plus monarchique que républicain et plus inspiré par Poutine que par Victor Hugo et Jean Vilar le créateur du TNP à Chaillot.

E X  C E L L E N T !

On se sent moins seul, merci et bravo !

Merci pour votre billet qui met des mots cruels su  l’image lisse d’un homme déshumanisé.

Je me souviens il y a 25 ans, dans une file d’attente pour entrer dans la salle du théâtre de Chaillot, d’avoir entendu une discussion entre deux jeunes gens éduqués au lait des grandes écoles. Dans tous les aspects de leur vie, même l’amour, ils mettaient en avant le dogme libéral et financier. C’était  l’alpha et l’oméga de leurs sentiments, de leur pensée. Ils avaient environ 25 ans et triomphaient déjà à l’international dans des affaires juteuses, les qualités de leurs fiancées qu’ils avaient rencontrées au bal du capitalisme (!) (je découvrais avec ravissement l’existence de ce bal !) se déclinaient dans le fait d’être de vraies égéries du libéralisme économique.

Je me souviens d’avoir pensé avec effarement mais un certain amusement que c’étaient des mutants, des gens grandis hors sol. Cela m’avait fait plutôt rire. Dans les mois, les années qui ont suivi, j’ai rencontré de plus en plus de spécimens de ce genre nouveau. Je ne savais pas qu’ils prendraient le pouvoir

Aujourd’hui ils y sont.. Cela ne me fait plus rire du tout. Vous avez raison Juliette, ils puent la mort. Ils ont le brillant et la réponse à tout des robots de l’intelligence artificielle qu’ils croient pouvoir mettre à leur service. Ils ne savent pas qu’ils sont définitivement déshumanisés.

Le seul point sur lequel je ne suis pas d’accord avec vous, c’est l’indifférence. Indifférence aux autres, oui, mais certes pas à lui-même. Vous avez remarqué le fugitif petit sourire de satisfaction infantile sur le visage de Macron à la fin de chaque séquence ? Il jubilait de ce jeu, du sentiment de puissance démesuré qu’il en retirait, et même de la solitude sublime où il se sentait. Pris dans la passion du jeu, de son narcissisme, ébloui par l’éclat de sa propre habileté. La passion du jeu mène parfois ses addicts à l’abîme. C’est ce que nous pouvons espérer. Car nos luttes et nos révoltes, indispensables, ne suffiront pas à le jeter à bas, mais lui-même se perdra peut être dans le piège de son surmoi

 

Je ne suis pas tellement sûr qu’il est le chef chez lui , j’ai un voisin qui se comporte un peu comme lui, fort en gueule, mais petit devant sa moitié, qui dans le cas de mon voisin, n’a que quinze ans de plus que son chéri, qu’est-ce que ça doit être chez le dandy, avec sa mère, il doit être sous la table, d’où son air toujours agressif, il a peur qu’on le prenne pour un con, cherchez pas plus loin, c’est ça, il sait que nous savons, alors il se dresse sur ses ergots comme un coq, mais il a les pattes dans la merde, et ça se sent.  Il paraît que EP était plutôt pas bon, moi ça ne m’étonne qu’a moitié, déjà l’année passée il lui a servi la soupe, alors il a dû être pris au dépourvu, mais bon, moi j’ai pas regardé, très peu pour moi les gigolos, j’avais peur de perdre mon temps, à tous vous lire, je pense que j’ai bien fait de m’abstenir, bref, il n’y a rien à regretter!